1997

Objectif pub: Arts graphiques, la formation évolue.
Forum 97 geneva
Internet : après la quantité, la qualité
La Suisse, vit trop dans le passé
La pub, une arme de culture ?
La Suisse championne de la publicité
La SGA dans ses nouveaux locaux
Coup de coeur pour Fribourg


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Arts graphiques, la formation évolue.

Polygraphe, graphiste, peintre en publicité, sérigraphe, l'école rattrape l'évolution technologique. Les professeurs sont-ils prêts ?
Agréé par l'Office fédéral des arts et métiers et du travail (Ofiamt), un projet pilote de nouvelle formation professionnelle sera mis en œuvre dès la rentrée scolaire 1998, à l'ERAG. Il a nom « Ecole de communication visuelle » (ECV).
Il consiste en la modification de l'ordonnancement de la première année d'apprentissage dans des professions situées dans le secteur prépresse, proche de la création graphique.
La formation professionnelle des métiers choisis commence en école. L'initiation aux bases fondamentales du dessin, de la couleur, de la communication, de l'informatique, de la méthodologie, et des processus de fabrication est assurée par l'école. L'alternance avec la formation pratique est garantie par des exercices concrets chez le maître d'apprentissage. La durée de l'essai est fixée à deux ans, avec une prolongation si les circonstances l'exigent…
Les candidats à l'Ecole de communication visuelle choisissent d'abord une profession au travers de l'orientation professionnelle et des stages probatoires en entreprise. L'accomplissement d'une année préparatoire aux arts appliqués (pour les graphistes notamment) n'est pas superflue.
Un test d'aptitude est obligatoire pour l'entrée en Ecole de communication visuelle. Il porte essentiellement sur les connaissances en culture générale, les aptitudes à la création et au sens graphique. Il est organisé par l'ERAG. (www.eracom-vd.ch)
L'inscription définitive à l'Ecole de communication visuelle s'effectue par l'intermédiaire du maître d'apprentissage. Ce dernier aura déjà conclu un contrat d'apprentissage avec le candidat.
En plus des semaines de pratiques prévues, les élèves de l'Ecole de communication visuelle rejoindront, une fois l'année écoulée, l'entreprise en question pour la suite de leur apprentissage.
Ils suivront alors les cours de l'école professionnelle un jour par semaine. L'examen final, selon le règlement d'apprentissage, permettra l'obtention du CFC (Certificat fédéral de capacité). La maturité professionnelle pourra s'effectuer en cours d'apprentissage ou en une année à plein temps (post-CFC).

24 décembre 97 - L'Objectif

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Forum 97 geneva

Les médias écrits se rassurent en se faisant peur. La bombe internet n'a pas fini de provoquer des vagues et de faire couler de l'encre. Paradoxe? Chaque rédacteur y va de son petit couplet. C'est un peu comme les critiques de cinéma. Ils parlent de cinéma sans avoir vu une caméra. Où est la révolution? Ce n'est qu'une question de vitesse. Seul dans sa voiture avec son mobile gsm. En vacances avec son portable, son notebook.
Vous n'avez pas lu les bouquins de votre bibliothèque. A quoi vous sert-il d'avoir accès aux archives du monde. Internet, essence d'homme, le cul, le fric et la violence? Pas seulement. Heureusement. Bonjour la vie. Ce n'est pas un phénomène. C'est un outil. Un écran poli de l'âge de la puce.

1 octobre 97 - Genève

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Internet : après la quantité, la qualité.

Le nombre de sites Internet explose en Suisse. La Société pour le développement de l'économie suisse indique que, de 7000 serveurs en janvier, le chiffre a pratiquement doublé. Cette progression est réjouissante. Les Suisses sont déjà parmi les plus branchés d'Europe et les entreprises leur emboîtent le pas.

Pour toute société sérieuse, une présence sur le Net est devenue indispensable. Mais trop nombreuses sont celles qui se contentent d'ouvrir un site minimaliste. Quand on sait qu'avec relativement peu de moyens, on peut s'installer sur le Web de manière conviviale et interactive, pourquoi publier, dans des graphismes démodés, des rapports annuels sans intérêt ? Les internautes sont des consommateurs exigeants, qui comparent les pages du monde entier. Ils n'acceptent pas qu'un site reste «en construction» pendant des mois. Cet amateurisme entraîne un déficit d'image qui risque de coûter cher. Par contre, les sites attrayants et fréquemment mis à jour sont autant d'acquis à long terme pour le diffuseur. Ils resteront archivés dans l'ordinateur de l'internaute, qui reviendra s'y connecter. On ne saurait trop conseiller aux entreprises qui se lancent sur le réseau de le faire sérieusement. Celles qui s'y prennent maintenant auront une longueur d'avance. Car, sur Net, la comparaison entre deux concurrents se fait d'un clic de souris.
G.S.

2 septembret 97 - Nouveau Quotidien

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Selon le président de la SDES, la Suisse vit trop dans le pass&eacute

Heini Lippuner, le nouveau président de la société pour le développement de l'économie suisse, s'en est pris hier à l'immobilisme du monde politique.

La Suisse se repose trop sur ses lauriers. Selon le nouveau président de la société pour le développement de l'économie suisse (SDES), Heini Lippuner, l'Etat ne s'engage pas assez efficacement dans la mondialisation. Elle doit changer rapidement d'orientation.

Si la Suisse ne se ressaisit pas dans un effort collectif, le déclin de l'Etat providence sera inévitable, a déclaré vendredi à Berne le nouveau président de la SDES devant l'assemblée qui venait de l'élire. Dans une économie globalisée, une politique de maintien des acquis conduit à une impasse. Selon M. Lippuner, la politique doit fixer de nouvelles priorités : l'ouverture plutôt que le repli, l'adaptation au lieu du maintien des structures, la concurrence pour remplacer monopoles et cartels. Cet état d'esprit implique des mesures désagréables et impopulaires.
Il importe dès lors de trouver davantage de femmes et d'hommes politiques courageux refusant de mettre de l'eau dans leur vin, a ajouté M. Lippuner devant quelque 200 invités du monde politique et économique.
De profondes réformes doivent rapidement être introduites. La Suisse doit à nouveau devenir attractive pour les investisseurs dans la recherche, le développement et aussi la production. Des réformes dans la fiscalité des entreprises, la dérégulation et la privatisation sont là les maîtres mots, de l'avis du nouveau président de la SDES.

Selon lui, trop d'hommes et de femmes politiques se bercent d'illusions. Ils pensent que si la conjoncture reprend, tout redeviendra comme avant. Mais le monde a fondamentalement changé autour d'eux. Depuis des années, l'industrie d'exportation doit déployer d'énormes efforts pour remanier ses positions sur des marchés mondiaux libéralisés. M. Lippuner reconnaît toutefois que certaines branches et entreprises ont mis du temps avant de s'adapter aux changements irréversibles de l'environnement économique.

Le président sortant, Hans K. Jucker a pour sa part estimé qu'il fallait beaucoup d'imagination et de courage pour maîtriser les changements. Selon lui, la formation est la clef de l'innovation. Elle ne doit toutefois pas être synonyme de nivellement par le bas mais de sens des responsabilités et d'inventivité. M. Jucker était à la tête de la SDES depuis 1991. Son successeur, né à Grabs (SG) il y a soixante-quatre ans, est notamment membre du conseil d'administration de Novartis.
(ATS)

30 août 97 - Journal de Genève

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La pub, une arme de culture ?

Déclaration de Jean-Jacques Stréliski, Président du jury du 11e Mondial de la publicité francophone.
«La pub est l'un des seuls vecteur de résistance culturelle»

«Le problème de la publicité francophone en suisse, c'est son complexe par rapport à la culture germanique dominante.» D'une phrase, le président du jury de ce Mondial résume une problématique qu'il connaît bien, pour oeuvrer sur le marché québécois. «Vous avez du talent et assez d'énergie pour résister, poursuit Jean-Jacques Stéliski. Comme nous, au Canada, vous devriez recréer, plutôt que d'adapter simplement ce qui a été conçu à Zurich...»
La publicité arme de culture, c'est précisément le thème du 11e Mondial de la pub francophone, qui se tiendra à Beyrouth (Liban), du 1er au 4 octobre prochain. «Regardez la Belgique, la compétition entre Flamands et Wallons y a entraîné une hausse qualitative des standards de la communication. Et, en luttant contre l'hégémonisme américain, des pays comme la Suède, le Danemark ou le Brésil se sont taillés de belles parts sur les marchés internationaux. Je crois même que la publicité est aujourd'hui l'un des seuls vecteurs de résistance culturelle. Cette idée est d'ailleurs l'un des principes constitutifs de notre Mondial».
J.-F.F.

A noter, pour la petite histoire, que seuls 35 spots romands figuraient parmi les 150 films visionnés par le jury. Publicitaires, romands, réveillez-vous : c'est la lutte finale...

21 août 97 - Le Matin

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La Suisse championne de la publicité

La Suisse détient la première place des pays où l'on dépense le plus pour la publicité. Par tête d'habitant et par an, le montant atteind 415 dollars, indique la dernière édition du magazine Report publié par la REMP (Recherche et études des médias publicitaires SA).

Malgré la baisse de la conjoncture et la récession, la Suisse reste en tête dans le domaine de la publicité, constate l'étude publiée samedi. Au rangs suivants, on trouve les Etats-Unis (338 dollars de publicité par tête d'habitant), Hongkong (315 dollars) et le Japon (312 dollars).

ATS - juillet 97 - Royal Agency SA

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La SGA dans ses nouveaux locaux

La succursale fribourgeoise de la SGA, Société générale d'affichage, emménage dans ses nouveaux locaux. Sous la direction de Roland Petitmermet, elle s'est installée à la route du Cousimbert, dans les anciens locaux de Métar SA.

La SGA a été crée en 1900 à Genève. Ses 15 succursales en Suisse comptent 580 personnes, dont 13 à Fribourg. Leader de sa branche depuis quelques années, la SGA doit faire face à une concurrence de plus en plus vive des entreprises étrangères.
L'entreprise a constamment proposé de nouveaux produits ou services. La qualité des réseaux d'affichage fait l'objet d'études et d'investissements. La SGA offre aux communes de «mobilier urbain» tel qu'arrêts de bus, abris de places piétonnes, plan touristiques ou panneaux d'information.
Pour marquer ce déménagement, l'agence de publicité Royal Agency, associée à l'équipe de la SGA, à créé une affiche afin de faire une surprise au directeur qui l'a découverte, mardi, sur les murs de la ville. Ainsi a-t-il pu tester, comme un client ordinaire, l'efficacité de son réseau.

Photo: Inauguration du 3 juillet 97

4 juillet 97 - L'Objectif

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Coup de coeur pour Fribourg
  • 400 emplois annoncés
  • Le 14 février 1997, notre agence précède l'événement
  • Le 21 avril 1997, la UNE des journaux, la radio, reprennent notre dossier!

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