1998

Exposition: Les enfants dans la pub ou les enfants dans la guerre?
Tendance: la pub et les enfants.
Objectif pub: Publicité sur le Web : une autre dimension.
Loisirs: Faites votre coca !
Biothechnologie: Une initiative conçue par des biens-portants.
Objectif pub: Affichage. La SGA se mesure.
Objectif pub: Un outil pour votre business!


News 12
News 11
News 10
News 09
News 08
News 07
News 06
News 05
News 04
News 03
News 02
News 01
News 7-12.00
News 1-6.00
News 99
News 98
News 97
News 96










Les enfants dans la pub ou les enfants dans la guerre?

Dans les débats policés, les snobs et les intellectuels de salon sont choqués par le mot commerce. Si vous gagnez votre vie par des échanges, grâce au business, vous devriez avoir honte. Quand la culture se limite aux arts reconnus, l'homme est rarement pris dans son intégralité. Dans certaines réunions, il n'est pas possible de demander où sont les WC. Vous devez simplement vous laver les mains et cette attitude est très significative.

Le Musée international de la Croix-Rouge retrace en onze étapes, l'œuvre d'Henri Dunant et de ses pairs. C'est dans les cris et la douleur de 40 000 blessés et mourants sur le champ de bataille de Soférino, le 24 juin 1859, que naît l'idée de la Croix-Rouge. Un manifeste tiré à 400 exemplaires seulement et envoyé à des personnalités et des amis déclenchera railleries et enthousiasme mais le 22 août 1864, sera signée la Première Convention de Genève relative à la protection des victimes de la guerre. La visite de ce musée devrait être inscrite au programme scolaire de toutes les classes du cycle secondaire.

Le titre provocateur trouve une réponse encore plus cinglante, en ce printemps 1999, avec l'exposition temporaire qui présente 130 affiches, dans la cafétéria du musée, sur le thème "L'enfant dans l'affiche: un siècle de création suisse". Si vous n'aviez pas l'occasion de visiter cette exposition qui prend une valeur particulière en ce lieu, vous pouvez quérir l'ouvrage de Jean-Charles Giroud et Michel Schlup édité en 1998, à Neuchâtel, sous le même titre "L'enfant dans l'affiche".

Le titre provocateur trouve une réponse encore plus cinglante, en ce printemps 1999, avec l'exposition temporaire qui présente 130 affiches, dans la cafétéria du musée, sur le thème "L'enfant dans l'affiche: un siècle de création suisse".
Si vous n'aviez pas l'occasion de visiter cette exposition qui prend une valeur particulière en ce lieu, vous pouvez quérir l'ouvrage de Jean-Charles Giroud et Michel Schlup édité en 1998, à Neuchâtel, sous le même titre "L'enfant dans l'affiche".
 
Oui, la publicité est plus gaie et plus fraîche que les actualités. Mesdames ou messieurs les senseurs, ne voyez pas l'exploitation des enfants là où leur présence n'est que reflet de la vie quotidienne, heureuse. Parfois, c'est un pâle reflet mais ce n'est jamais triste à pleurer.

Musée de la Croix-Rouge 17, Avenue de la Paix CH-1200 Genève Tél. 022 / 733 26 60

[sommaire]


Tendance: la pub et les enfants.

Les enfants dans la pub ou les enfants comme public cible, c'est bien différent. Les esprits chagrins et intégristes font les saintes nitouches et les vierges effarouchées mais leur vision de la vie est souvent limitée. On peut plaisanter de tout mais pas avec tout le monde, tel est peut-être la question. Naturellement, comme en toute chose, il y a des limites à ne pas franchir. Mais en communication où sont ces limites? Ces dernières années, l'émotion créée par les affiches de Benetton a montré que l'évolution des concepts est rapide et grande. Si techniquement la publicité touche tout le monde, dans la réalité les mécanismes sont bien différents, heureusement. Il y a des limites techniques et des limites psychologiques à l'efficacité de la publicité. Quelques soient, les moyens, le budget et les thèmes utilisés, il y a une grande différence entre les publics arrosés, les publics visés et les publics touchés.

A quel âge a-t-on le droit de montrer la violence des actualités à un enfant? Faut-il préserver nos enfants de la pub ou de la violence de certains films ou même de la violence de la vie? Un enfant est-il un ange qu'il faut isoler du monde, de la vie économique de sa famille ? L'école, l'éducation, l'environnement familial doivent-ils préparer cet être en croissance à affronter la dure réalité quotidienne?

Bébé consomme. Bébé fait consommer. Bébé réagit à la publicité. Face à ces évidences, il nous appartient de rester lucides. L'école, principale source de consommation selon les budgets des états tient-elle encore son rôle dans la formation d'êtres autonomes et critiques face à tous les messages qui remplissent notre quotidien? La publicité est un phénomène qui ses dernières années, a atteint le seuil de saturation sur le plan physique. Si vous avez 30 chaînes TV, 50 radios, 5 quotidiens et 10 magazines, vous n'avez toujours que 24 heures dans votre journée. Les gens de la pub peuvent tripler leurs efforts, vous ne serez atteignable que 60 minutes par jour et encore.

Si je veux démontrer que les enfants sont sur-utilisés dans la publicité, je vais trouver assez d'exemples pour étayer ma thèse. Toutefois, si je prends globalement l'ensemble de la communication commerciale, je verrai vite que je peux faire la même approche avec la femme, puis avec les fruits, puis la notion de rêve et encore les animaux, en passant par le sport et maintenant le troisième age. En publicité je vois ce que je veux voir, je comprends ce que je veux comprendre. Avec ma personnalité, dans une même journée, en fonction de mes états d'âmes ma réceptivité change fortement.

Les enfants comme public cible: Il appartient aux parents de savoir éveiller l'esprit critique de leurs rejetons mais plus encore à l'école, aux enseignants qui sont payés pour prendre le relais de la famille. Encore une fois, l'enseignement, en tenant compte des investissements et des frais de fonctionnement, est la source de dépenses la plus importante dans le budget des nations. Donc qui porte la plus grande responsabilité de l'orientation de nos dépenses? CQFD.

Les enfants comme messagers témoins: Le sourire d'un enfant est vendeur, sa fraîcheur nous charme et la spontanéité nous désarme souvent. Mais à la fin, une annonce, un spot sont-ils capables de nous faire agir contre notre gré? Il ne faut pas charrier. Ce serait donner beaucoup trop de pouvoir à la publicité. Un pouvoir qu'elle n'a pas, heureusement.

Les enfants comme outil de communication: Vous riez quand vous voyez quelqu'un qui glisse sur une peau de banane. Est-ce que vous êtes méchant pour autant? Ce truc marche à tous les coups, c'est comme la tarte à la crème au cirque Knie. Les enfants vous touchent parce que heureusement, les enfants sont la vie et la vie vous intéresse.

Les enfants pour la bonne cause: Il y a des sujets sérieux, graves qui méritent l'engagement des enfants. Je pense qu'il est plus facile de faire un spot pour Sentinelles en donnant la parole à un enfant que de lui faire jouer une comédie qui ne représente rien pour lui. Comme Rousseau, j'aime penser que l'être naît bon et que la société le corrompt… un peu. Quand il s'agit d'aborder une réalité sociale difficile à faire passer, un enfant peut être un formidable atout dans la communication. Heureusement que nous sommes encore sensibles aux messages enfantins car enfant ne signifie pas débile. La sagesse populaire ne dit-elle pas que la vérité…

Si vous êtes touché par une publicité mal venue, voir mal veillante qui fait appel aux talents d'un enfant, regardez en votre intérieur. Le problème est peut-être chez vous. Votre éducation est peut-être encore à faire?

Dans la publicité, les bombes ne sont pas de vraies bombes, les pistolets sont drôles, les blessés sont marrants, les maris cocus sympathiques, les enfants sont géniaux, la concierge est enviée, les flics sont rigolos, les gangsters sont heureux, même les condamnés à mort ont la vie belle.

Si la vie copiait la pub, nos politiciens n'auraient pas attendu plus de 50 ans pour mettre en place l'assurance maternité. Essayez de trouver sujet plus triste pour notre enfance? Avec un tel esprit, Guillaume Tell n'aurait pas touché la pomme. Carand'Ache n'aurait jamais créé ses belles boîtes de crayons de couleurs. au geste protecteur. Guillaume Tell aurait visé dans le cœur.

Vive la pub, communication positive et motivante. Narcisse Niclass

[sommaire]


Publicité sur le Web : une autre dimension

La communication prend les couleurs du temps. Notre agence a dans son team de relations les personnes compétentes qui maîtrisent les outils les plus inattendus. Tous les moyens classiques utilisés font partie de notre panoplie d'outils et nous suivons l'évolution et le développement des nouveaux moyens. Nos clients trouvent les réponses à leurs soucis d'être branchés, en phase avec la réalité quotidienne ou virtuelle. Nous avons notre propre réseau de partenaires et attendons vos questions et demandes. Nous avons les solutions.

Une étude menée par le magazine " Stern " sur l’utilisation des annonces sur Internet est parvenue à la conclusion que le net abroge certaines lois de la publicité classique, notamment en ce qui concerne les emplacements.

A l’instar des médias online, la publicité online jouit d’une dynamique élevée. Sur le net, les changements sont monnaie courante si bien que la mesure de l’efficacité de la publicité interactive est quelque peu à la traîne. Ainsi les contacts générés par les bandeaux (banners) et boutons (buttons) du Web sont d’ordinaire enregistrés et analysés du point de vue du format technique " Ad clicks ". Or, selon le très sérieux institut allemand IVW, les bons bandeaux incitent en moyenne 3% des surfeurs à les cliquer. Partant de cette découverte, une enquête du " Stern " s’est posée la question suivante : quel est l’effet d’une annonce sur le Web auprès des 97% d’internautes restants ?

... contact pas encore établi.

Toute stratégie média sur le net mise actuellement sur deux paramètres : un maximum de " Ad Clicks "(afin d’attirer le plus grand nombre possible d’utilisateurs sur son propre site) ou l’augmentation du degré de notoriété de la marque par le biais d’un maximum de Page Views. Comme l’affirme l’étude parue dans la série " Stern Bibliothek ", " ces deux formats de mesure n’expriment que des contacts potentiels ", étant donné que l’effet réellement produit par un bandeau reste incertain. Au moyen d’un " Remote Eyetracking Device ", il est aujourd’hui possible de connaître le lien entre le comportement de l’œil et la capacité de mémorisation, entre l’impact des différents emplacements et formats des annonces, ainsi que le rôle que jouent le test. Après une phase de repos, la capacité communicationnelle des annonces a été analysée au moyen de tests de mémorisation et de reconnaissance.

Résultats différenciés

Survol des principales réponses à la question générique " Quel est l’impact de la pub sur le Web ? " :

  • Les annonces Web sont consultées durant 1.1 seconde en moyenne ; une publicité est regardée 1.5 fois
  • L’attention et la mémorisation des annonces Web sont proportionnelles au format de ces dernières : le placement d’une publicité à gauche ou à droite de l’écran n’a aucune répercussion sur son impact. De même, un emplacement dans un cadre ne présente aucun avantage notoire par rapport à une annonce déroulante.

Alors qu’un support musical et vocal augmente le degré d’attention et de mémorisation, une animation optique ne provoque quant à elle aucun effet mesurable.

Dans un commentaire circonstancié sur les résultats de l’étude, les auteurs prétendent - entre autres - que la présence de biens de consommation classiques sur Internet représente " un moyen éprouvé de polissage d’image ". De plus, à Hambourg, on affirme que l’utilisation d’animations de texte, en particulier, fournissant des informations sur le produit au compte-gouttes, génèrent différentes valeurs de mémorisation. Donc : " Moins on en fait, mieux c’est ! "

Source: Media Trend Journal 5/98

[sommaire]


Faites votre coca !

Une recette, qui semble bien être celle du fameux breuvage, découverte par hasard dans les archives de la firme d’Atlanta, a été publiée dans le journal Tests-Achats, revue des consommateurs belges. Le journal Sunday Times a fait préparer la recette suivante et l’a soumise au verdict d’un groupe de dégustateurs, qui ont affirmé avoir été convaincus d’avoir bu du Coca-Cola. Cependant, le fabricant nie l’authenticité de cette formule. Si vous êtes amateurs, la précision est de rigueur.

  • une goutte d’huile de coriandre,
  • une goutte d’huile de fleur d’oranger,
  • 0,94 g d’huile d’orange,
  • 1,79 g d’huile de citron,
  • 0,14 g d’huile de noix de muscade,
  • 0,41 g d’huile de cannelle.

Diluer ce mélange dans 9.97 g d’alcool et 5,5 g d’eau. agiter et laisser reposer pendant 24 h. Il se forme à la surface un liquide jaune, le fameux " 7x " qui servira dans la suite de la préparation.

Pour la suite, diluer 4,88 kg de sucre dans un minimum d’eau bouillante et laisser refroidir. Ajoutez 73 g de caramel, 6,3 g de caféine, 22,4 g d’acide phosphorique, une pointe de poudre de noix de cola, 61 g de jus de citron vert (limon), 38,7 g de glycérine et 3,05 g d’extrait de vanille. Ajoutez alors le liquide jaune obtenu à partir de la première préparation. Mélangez énergiquement le tout. Additionné d’eau gazeuse, ce sirop permet d’obtenir 50 l. de limonade au cola.

[sommaire]


Une initiative conçue par des biens-portants

De M. Jean-Jacques Mermod
Chercheur au Serono Pharmaceutical Institute Genève

Chercheur au Serono Pharmaceutical Research Institute (ex-Glaxo Wellcome), qui effectue des recherches dans le domaine de la biothechnologie, je suis choqué de lire régulièrement que l’initiative dite " pour la protection génétique " ne nuira pas à la recherche médicale, alors qu’une bonne partie des projets actuellement en cours dans ce domaine ne pourront plus avoir lieu en Suisse en cas d’acceptation de l’initiative.

Cette initiative est conçue par des biens-portants pour des biens-portants et les initiant semblent oublier que toute une frange de la population souffre de maux aujourd’hui encore incurables: sida, Alzheimer. cancers, sclérose en plaques, myopathie, mucoviscidose… Or, interdire le recours aux animaux transgéniques, comme le souhaitent les initiants, reviendrait, de fait, à stopper toute recherche contre ces maladies en Suisse.

Le rôle des animaux transgéniques dans la recherche en génie génétique ? Il est fondamental ! Hormis les essais sur l’homme, c’est le seul modèle dont disposent les chercheurs. Le recours aux souris génétiquement modifiées ne répond pas à un quelconque désir de jouer à l’apprenti sorcier. Les règles et lois en matière d’utilisation d’animaux transgéniques sont aujourd’hui déjà très complètes et sévères. (…)

13 février 98 - Le Nouveau Quotidien

[sommaire]


Affichage. La SGA se mesure.

Leader incontestable sur le marché suisse, la Société Générale d'Affichage a publié une analyse qualitative sur 56 campagnes affichées en été 1997. En effet, pour tout annonceur, qu'il utilise la presse, les radios locales, la TV ou l'affichage, la grande question classique demeure : Ma publicité est-elle efficace ? Ma publicité sert à quoi ?
Cette étude présentée en cette fin de mois, en première aux cerveaux de la pub romande, à Lausanne poursuivait trois objectifs :
1 Mesurer le taux de reconnaissance, la mémorisation, le nombre de personnes qui se rappellent avoir vu une affiche donnée.
2 Vérifier le pourcentage de personnes qui attribuent le sujet d'affiche à la marque ou à l'entreprise.
3 Sur le plan de l'appréciation. L'agrément du visuel. Est-ce que cette affiche vous plaît un peu, beaucoup, passionnément ?
Comme toute étude, celle-ci a également ses limites mais c'est un outil de décision intéressant pour les créateurs et pour les annonceurs. La SGA veut évidemment montrer la performance de son support. Si les résultats avaient été négatifs est-ce que les pro de la pub auraient été invités au Beaurivage de Lausanne ? Mais l'important est que la SGA se soucie de l'impact de son réseau. Un nouvel outil de décision est à disposition. Pour obtenir les résultats de cette étude, gratuitement, faxez votre adresse au 026 425 88 98. La charmante équipe de vente de la SGA Fribourg se fera un plaisir de vous le remettre. NN

30 janvier 98 - L'Objectif

[sommaire]


Un outil pour votre business !

Internet, un développement exponentiel, et alors ! Internet est un outil mais pas une révolution. Il y a 20 ans, avec le développement de l'informatique, les grands visionnaires nous promettaient déjà la civilisation sans papier. Il ne faut pas s'appeler Maigret ou Watson pour découvrir qu'ils ont eu tord…. jusqu'à ce jour.
En 1997, environ 13% des Romands avaient accès au réseau des réseaux au bureau ou à la maison. Ce qui fait environ 150'000 personnes. Toutefois seulement 7,5% surfent régulièrement soit environ 100'000 utilisateurs. Si c'est une mode d'en parler, ce n'est pas encore un phénomène de masse. A titre de comparaison, plus du 95% des ménages suisses ont une TV couleur.
Internet va encore évoluer et s'imposera comme un outil de communication incontournable. En 5 ou 10 ans selon les prévisions les plus optimistes ou en 20 ans pour les plus conservateurs, Internet supplantera le fax et une bonne partie du courrier habituel. C'est certain et j'opte plutôt pour la première proposition, de 5 à 10 ans. Est-ce que ce sera la fin de la poste et du papier ? Certainement pas. Si le commerce électronique se développe, la vente par correspondance va se développer et il faudra bien acheminer les colis. La poste a un bel avenir sur ce marché et elle est déjà en train de muter et d'offrir de nouveaux services, complémentaires. Quant au papier, même Bill Gates en consomme et en fait consommer en quantité.
L'évolution des moyens électroniques de communication va aller en grandissant mais la communication, celle qui fait participer tous les sens, va rester un besoin physiologique. Tenir et toucher son journal, son livre, c'est sécurisant, plaisant, bon pour le moral et bien pratique. Comme il serait possible de se nourrir d'un mélange de produits, poudres et liquides, bien étudiés; il serait aussi possible de remplacer les bibliothèques par des terminaux. Qui souhaite une telle évolution ?
Je ne connais pas de films, de vidéos, malgré la puissance attribuée aux images, qui ont changé le cours de l'histoire. Par contre, nous connaissons tous des livres qui ont forgé les esprits, en bien, en mal: La Bible, Le Capital, Mein Kampf, Le Coran, Le petit livre rouge, La Dianétique,... pour prendre quelques best sellers. Matière à réflexion, n'est-il pas vrai ? A vos prochaines vacances, n'oubliez pas d'écrire des cartes postales avec vos pensées profondes.
Narcisse Niclass, www.helveticum-parc.ch

16 janvier 98 - L'Objectif

[sommaire]